La lampe, l'extracteur et tout ce qui tourne — voyez ce qu'un cycle vous coûte en électricité. Gratuit, sans inscription, dans votre devise.
Ce qui compte, c'est la puissance réellement consommée, pas le chiffre inscrit dans le nom du produit. Une lampe vendue comme « 600 W » n'en tire souvent que 100 à 150 — vérifiez la fiche technique ou mesurez avec un wattmètre de prise. Votre prix du kWh figure sur votre facture.
| Installation | Lampe + extracteur | Électricité par mois |
|---|---|---|
| Petite tente (60 × 60 cm) | 100 + 25 W | 14,40 € |
| Tente moyenne (80 × 80 cm) | 240 + 40 W | 31,68 € |
| Grande tente (100 × 100 cm) | 480 + 75 W | 62,64 € |
Calculé avec le prix proposé ci-dessus et un extracteur qui tourne en continu. Saisissez votre propre prix et le calcul devient plus juste.
Ces calculateurs vous donnent des repères pour votre propre jugement. Ils ne remplacent ni une mesure sur place ni l'avis d'un spécialiste — toutes les données sont fournies sans garantie.
L'opération est plus simple qu'on ne le croit : puissance × temps × prix. Les watts deviennent des kilowatts (divisés par 1 000), multipliés par les heures par jour puis par le nombre de jours, cela donne des kilowattheures. Multipliez par le prix du kilowattheure et vous avez le coût.
Un exemple : une lampe de 600 watts, 18 heures par jour, pendant 60 jours. Cela fait 0,6 kW × 18 h × 60 = 648 kilowattheures. À 0,20 € le kWh, on arrive à 129,60 € — pour la seule lampe.
C'est exactement là que la plupart des estimations rapides s'arrêtent, et exactement là qu'elles se trompent. C'est pourquoi le calculateur ci-dessus comporte trois lignes : l'extracteur tourne en continu, et même à 40 watts, cela finit par peser sur un cycle entier.
Un détail qui fausse beaucoup de calculs français : de nombreux guides reprennent un prix du kWh qui n'est pas celui de la France. On lit régulièrement des exemples fondés sur 0,35 € le kilowattheure, présentés comme une « moyenne européenne » — c'est en réalité l'ordre de grandeur allemand, soit près du double du tarif français.
En France, le prix est encadré : le tarif réglementé de vente, commercialisé sous le nom de Tarif Bleu, tourne autour de 0,20 € le kWh toutes taxes comprises, et les offres de marché s'échelonnent grossièrement de 0,17 à 0,25. C'est la valeur proposée par défaut ci-dessus.
La conséquence est simple : un calcul repris d'un guide étranger peut vous annoncer près du double de ce que votre culture coûte réellement. Prenez le prix sur votre facture plutôt que dans un article — c'est la seule valeur qui soit la vôtre.
Beaucoup d'abonnements français distinguent deux tarifs selon l'heure. Les heures creuses coûtent nettement moins cher que les heures pleines — de l'ordre d'un quart de moins — et elles tombent le plus souvent la nuit, typiquement entre 22 h et 6 h. Les plages exactes dépendent de votre compteur et figurent sur votre facture.
Pour une culture, cela tombe bien. En floraison, la lampe tourne 12 heures : si vous placez cette période la nuit, huit de ces douze heures tombent dans la plage creuse. La plante n'y voit aucune différence — ce qui compte pour elle, c'est la régularité du cycle, pas l'heure qu'il est.
Le bénéfice est double en été : la nuit, la pièce est plus fraîche, l'extracteur travaille moins et le climat se tient plus facilement. ⚠ Vérifiez tout de même que votre installation supporte le décalage — un cycle nocturne veut dire que le silence et l'obscurité de la chambre doivent tenir en journée.
Le calculateur ci-dessus ne connaît qu'un seul prix, volontairement : deux tarifs à saisir compliqueraient la saisie pour un gain modeste. Si vous êtes en heures creuses, faites le calcul deux fois — une fois avec le tarif creux pour les heures de nuit, une fois avec le tarif plein pour le reste — et additionnez.
C'est l'erreur la plus répandue, et elle traverse la moitié des discussions sur le sujet : une lampe annoncée « 600 W » ne tire généralement pas 600 watts de la prise. Ce chiffre désigne souvent la puissance cumulée des puces LED, volontairement utilisées bien en dessous de leur limite — c'est précisément ce qui les rend efficaces et durables.
Un panneau LED « 600 W » typique consomme en réalité entre 100 et 150 watts. Qui établit son budget d'après le chiffre du carton surestime sa facture d'un facteur quatre ou cinq — et s'étonne ensuite qu'elle soit si basse.
Deux moyens d'obtenir la vraie valeur : la fiche technique, où les fabricants sérieux indiquent séparément la « puissance absorbée », ou un wattmètre de prise. Ces appareils coûtent très peu et règlent la question une bonne fois pour toutes — y compris pour l'extracteur, le déshumidificateur et tout ce que vous n'avez jamais mesuré.
La lampe est le poste le plus lourd, mais elle n'est pas le seul — et les autres ont un point commun : ils tournent bien plus longtemps qu'elle.
L'extracteur en est l'exemple classique. Il consomme peu, souvent 30 à 60 watts, mais 24 heures sur 24. Sur 60 jours, cela dépasse ce qu'une petite lampe consomme dans le même temps. Un ventilateur de brassage se comporte de la même façon, à 10 ou 25 watts.
Le déshumidificateur est un autre calibre : 200 à 400 watts, et en fin de floraison il peut tourner des heures d'affilée. Si vous en utilisez un, il entre dans le calcul — il peut rivaliser avec la lampe. Les tapis chauffants au bouturage et les pompes en hydroponie sont plus modestes, mais eux aussi fonctionnent en continu.
C'est exactement à cela que sert la troisième ligne du calculateur : additionnez tout ce qui tourne en dehors de la lampe et de l'extracteur, et saisissez le total.
La photopériode change en cours de route, et le coût avec elle. En croissance, la lampe tourne généralement 18 heures, en floraison 12 — un tiers de moins, sur le même luminaire.
Un cycle calculé entièrement à 18 heures ressort donc trop haut, et à 12 heures trop bas. La méthode honnête est de lancer le calcul deux fois : une fois avec les jours de croissance à 18 heures, une fois avec les jours de floraison à 12, puis d'additionner.
Avec les autoflorissantes, la question ne se pose pas : elles tournent à 18 ou 20 heures du début à la fin et se calculent en une seule fois.
Le levier évident — éclairer moins — est le plus mauvais : moins de lumière signifie moins de rendement, à peu près un pour un. Tout le reste vaut mieux.
L'efficacité prime sur la durée. Une LED moderne délivre environ 2,5 à 2,8 µmol par joule, une HPS ancienne environ 1,7. À lumière égale sur les plantes, cela représente près d'un tiers d'électricité en moins. Si vous devez de toute façon remplacer un luminaire, c'est là que se trouve l'économie.
Éclairez la nuit si votre abonnement comporte des heures creuses. Cela ne coûte rien et ne change rien pour la plante — voyez le paragraphe plus haut.
Ne bridez pas l'extracteur pour économiser. Il consomme peu, et si le climat dérape, la perte de rendement coûte bien plus cher que l'extracteur n'a jamais coûté. À quoi doit ressembler ce climat, c'est le calculateur VPD qui vous le dit.
Le prix est la seule valeur du calcul que vous ne pouvez pas améliorer en cultivant mieux — et il varie énormément. En Europe, il va grossièrement de 0,10 à 0,40 le kilowattheure ; à l'échelle mondiale, l'écart est plus large encore.
C'est pourquoi le calculateur vous laisse choisir votre devise à côté du prix. Rien n'est converti : vous saisissez votre propre tarif et le résultat revient dans la même monnaie. Prenez le chiffre sur votre facture plutôt qu'une moyenne nationale — les abonnements et les options diffèrent assez pour que la moyenne ne soit presque jamais la vôtre.
Ce que le prix ne change pas, c'est le classement. Un luminaire plus efficace est rentable à n'importe quel tarif ; il l'est simplement plus vite quand le tarif est élevé.
L'électricité est un poste, pas la facture entière. Le terreau, les engrais, les graines et le luminaire lui-même en font partie avant que le chiffre ne veuille dire quelque chose.
La valeur qui vous apprend vraiment quelque chose, c'est le coût au gramme. Elle remet l'électricité à sa place : un cycle qui consomme beaucoup mais produit bien peut revenir moins cher au gramme qu'un cycle économe qui produit peu.
Faire ce calcul à la main sur un cycle entier est fastidieux — c'est pourquoi CRIS s'en charge, chaque saisie atterrissant sur la bonne culture.
Divisez la puissance en watts par 1 000, multipliez par les heures par jour puis par le nombre de jours — vous obtenez des kilowattheures. Multipliez par votre prix du kWh pour le coût. Exemple : 600 W pendant 18 heures sur 60 jours font 648 kWh, soit 129,60 € à 0,20 € le kWh. Comptez tous les appareils qui tournent, pas seulement la lampe.
Oui, et c'est l'un des rares leviers qui ne coûtent rien. Les heures creuses reviennent environ à un quart de moins que les heures pleines et tombent le plus souvent entre 22 h et 6 h. En floraison, la lampe tourne 12 heures : placée la nuit, huit de ces heures tombent dans la plage creuse. La plante ne fait pas la différence, seule la régularité du cycle compte pour elle. Les plages exactes dépendent de votre compteur — elles figurent sur votre facture.
Celui de votre facture. À titre de repère, le tarif réglementé (Tarif Bleu) en option Base tourne autour de 0,20 € le kWh toutes taxes comprises, et les offres de marché s'échelonnent grossièrement de 0,17 à 0,25. ⚠ Méfiez-vous des exemples repris de guides étrangers : beaucoup calculent avec 0,35 € le kWh, présenté comme une moyenne européenne, ce qui correspond à peu près au double du tarif français.
Oui. Choisissez votre devise dans le champ à côté du prix — le symbole change partout sur la page d'un coup. Rien n'est converti : vous saisissez votre propre prix du kWh et le résultat revient dans la même monnaie. C'est délibéré — un taux de change figé dans une page serait faux au bout d'une semaine, et votre facture est de toute façon dans votre devise.
Le tableau ci-dessus donne trois installations types. En ordre de grandeur, une petite tente avec une lampe de 100 watts et un extracteur revient à environ 14 € par mois à 0,20 € le kWh, une grande avec 480 watts à environ 63 €. Votre prix et vos horaires font beaucoup bouger ce chiffre — c'est précisément à cela que sert le calculateur.
Parce que ce chiffre désigne le plus souvent la puissance cumulée des puces LED, et non ce que le luminaire tire de la prise. Les puces sont utilisées bien en dessous de leur limite, pour le rendement et la durée de vie. Un panneau « 600 W » typique consomme en réalité 100 à 150 watts. Cherchez la « puissance absorbée » sur la fiche technique, ou mesurez avec un wattmètre de prise.
Tout ce qui tourne. L'extracteur compte le plus : il consomme peu mais fonctionne 24 heures sur 24, si bien que sur un cycle il peut dépasser une petite lampe. Ensuite les ventilateurs de brassage, un déshumidificateur si vous en avez un (200 à 400 watts, un vrai poste en fin de floraison), les tapis chauffants au bouturage et les pompes en hydroponie.
Oui, si vous voulez un chiffre juste. La lampe tourne généralement 18 heures en croissance et 12 en floraison — un tiers de moins. Lancez le calcul deux fois et additionnez. Avec les autoflorissantes, cela n'a pas d'importance : elles gardent la même photopériode du début à la fin.
Un luminaire plus efficace. Une LED moderne délivre environ 2,5 à 2,8 µmol par joule contre à peu près 1,7 pour une HPS ancienne — à lumière égale sur les plantes, près d'un tiers d'électricité en moins. Ensuite, éclairer pendant les heures creuses. Raccourcir la photopériode est la pire option : cela coûte du rendement, à peu près un pour un.
Non. L'abonnement est dû que vous cultiviez ou non, il n'entre donc pas dans le coût d'un cycle. Ce qui compte, c'est le prix du kilowattheure — c'est la partie qui change à cause de votre culture. En France, l'abonnement se paie par compteur et selon la puissance souscrite, pas au kWh.
Oui. Ce calculateur utilise la même formule que le calculateur d'électricité de l'appli CRIS. Dans l'appli, le coût atterrit automatiquement sur la bonne culture, aux côtés du terreau, des engrais et des graines — et à la fin, vous voyez ce qu'un gramme vous a réellement coûté.